Vous n'aimez pas ce que vous vivez ?

Partie 2 - Chapitre 9

VOUS N’AIMEZ PAS CE QUE VOUS VIVEZ ?
ALORS CHANGEZ LE !

À travers les submodalités visuelles et auditives, vous avez compris comment vous pouvez changer l’influence nuisible d’évènements fondateurs à problèmes sur votre vie, votre comportement et vos émotions. Voici venu pour vous le moment de découvrir d’autres moyens efficaces pour cela. Et pas seulement pour cela d’ailleurs car, en fonction des buts que vous vous fixerez en pratiquant les techniques que je vous propose dans ce présent chapitre, vous pourrez aussi vous créer de nouveaux atouts et de nouvelles capacités désirables pour la suite de votre action et de votre existence…

Là aussi, là toujours, cela est lié au dialogue avec votre Inconscient. Dans ce chapitre, je vous propose quatre moyens très puissants et je vous guide dans leur utilisation.

Chacune des techniques que je vous donne dans ce chapitre est bonne pour vous.

Utilisez celles que vous voulez, dans n’importe quel ordre, en les variant au choix, en fonction de votre attirance ou envie, de votre inspiration, de l’humeur du moment, du temps dont vous disposez. Vous verrez : elles sont plutôt faciles à réussir, génèrent du bien-être et même parfois de l’euphorie — et elles sont efficaces dans leurs résultats.

L’autohypnose

Pour commencer, parlons d’hypnose. L’hypnose est un ENOC grâce auquel la « porte » de communication avec votre Inconscient s’ouvre. Dans cet ENOC, vous pouvez lui dire ce que vous voulez qu’il fasse pour vous. Ce que je vous offre maintenant est une procédure d’autohypnose et c’est une très étonnante technique : vous allez vous servir de votre propre aptitude à vous autohypnotiser pour renforcer votre capacité à atteindre un but. Par exemple :

  • Réussir des études que vous entreprenez ;
  • Écrire un livre ;
  • Être à l’aise et convaincant quand vous parlez en public ;
  • Mieux gérer votre argent ;
  • Etc…

Il y a d’ailleurs même des avantages supplémentaires à cet ENOC : en autohypnose, vous vous relaxez, vous vous détendez, vous vous régénérez au niveau énergétique — ce qui, comme chacun le sait bien, est excellent contre le stress et contre les sentiments négatifs.

L’autohypnose sert ici à vous imprégner des convictions positives et désirables dont vous avez besoin pour être motivé, aller de l’avant et réussir facilement à parvenir à votre but.

Avant d’entrer dans cet ENOC, de vous autohypnotiser, vous devrez d’abord définir votre objectif et ensuite créer sur le papier cinq à six phrases explicitant ce but. Dans ces phrases, « ne pas » est interdit, ce qui signifie que vous devez toujours parler dessolutionset jamais des problèmes. Par exemple : « ne pas avoir peur » fait référence au problème, alors qu’« avoir du courage » ou « être sûr de moi et en pleine possession de mes moyens » sont des formulations de solutions.

Pour vous aider et vous inspirer, nous allons imaginer que vous voulez être au top quand vous devez animer des réunions professionnelles (alors que, jusque là, vous étiez mal à l’aise et pas très bon dans ce genre de situations). Voila des exemples de phrases que vous pouvez bâtir pour ensuite les utiliser pendant l’autohypnose :

  • Je suis tout à fait à l’aise quand j’anime les réunions professionnelles.
  • Je me sens l’esprit clair et lucide quand j’anime les réunions professionnelles.
  • Je montre une grande aptitude à convaincre quand j’anime les réunions professionnelles.
  • J’ai un accès facile et rapide aux idées dont j’ai besoin quand j’anime les réunions professionnelles.
  • Je suis agréablement sûr de moi quand j’anime les réunions professionnelles.
  • J’ai une pleine confiance en mes capacités à animer les réunions professionnelles.
  • Etc…

Apprenez bien les phrases que vous avez construites pour vous en imprégner – et en imprégner votre Inconscient, surtout – au moment adéquat de la procédure.

Vous devez aussi apprendre par cœur le texte qui suitet ensuite vous isoler et vous installer confortablement dans un fauteuil (pas au lit !) en vous couvrant si vous risquez d’avoir froid. Posez les mains sur les cuisses, fermez les yeux, parlez-vous mentalement et lentement et accomplissez, toujours mentalement et pendant les points de suspension, ce que vous vous dites ainsi. Voici ce que vous vous direz :
« Me voici assis, à l’aise, dans ce fauteuil et je vais maintenant me laisser aller dans un état de conscience confortable et paisible, reposant et régénérant.

Pour cela, je porte tout d’abordtoutemon attention sur mes pieds, sur mes deux pieds... je ressens bien la façon dont ils sont posés au sol et j’identifie mentalement leur distance, l’un par rapport à l’autre... Et aussi le contact de la semelle de mes chaussures avec la plante de mes pieds...

Et à présent, je remontetoutemon attention sur mes deux mollets et mes deux tibias... et là, je ressens soigneusement le contact du tissu de (ma robe, mon pantalon, mes chaussettes/bas, selon le cas), là où cela touche la peau de mes mollets, de mes tibias... J’identifie, je repère attentivement cette sensation du contact du tissu sur la peau de mes mollets, de mes tibias...

Et maintenant, c’est sur mes deux genoux que je portel’ensemblede mon attention... très soigneusement, je repère la sensation du contact du tissu de [comme ci-dessus] sur la peau de mes genoux...

Et à présent, je reportetoutemon attention sur mes cuisses... Je repère les sensations du contact de mes mains sur mes cuisses... aux endroits exacts où elles sont en contact... je ressens bien exactement à l’avant des cuisses le contact de chacun de mes doigts... et de la paume de chacune de mes mains... Et aussi, à l’arrière de mes cuisses le contact avec le fauteuil... Et, en étantextrêmementattentif, peut-être, dans un instant, ressentirai-je un petit chatouillis... ou un frémissement de la peau... quelque part au niveau d’une cuisse... ou de l’autre cuisse... Et dans ce cas, je m’y rends très attentif pour le repérer quand cela se produit...

Et maintenant c’est sur mon bassin que je reportetoutemon attention... sur l’ensemble de mon bassin... Et déjà, à l’arrière de mon bassin, j’identifie et je ressens la sensation du contact avec le fauteuil... Et à l’avant, je ressens bien le petit mouvement du ventre pour la respiration, quand il s’élève et s’abaisse...

Et à présent, c’est sur mon dos, sur l’ensemble de mon dos, que je reportetoutemon attention... Et tout d’abord, j’identifie bien la sensation du contact de mon dos avec le fauteuil... et je distingue les zones de ce contact de celles où mon dos n’est pas en contact avec le dossier du fauteuil... Et là aussi, peut-être qu’un petit frémissement de la peau... ou un petit chatouillis... peut se manifester... maintenant ou un peu plus tard... quelque part dans mon dos... et je m’y rends très attentif... de manière à bien le repérer quand cela se présente...

Et maintenant, c’est sur ma nuque... et sur l’arrière de ma tête... et sur mon cuir chevelu... que je portetoutemon attention... Et en y étantextrêmementattentif, peut-être que je peux repérer un petit frémissement de la peau... tout léger... au niveau de mon cuir chevelu... un petit frémissement quelque part au niveau de mon cuir chevelu... Et dans ce cas, je l’identifie immédiatement et je le repère...

Et à présent, je compte de 10 jusqu’à 1 et, à chaque chiffre descendant que j’énonce, je me laisse aller dans un état de conscience plus détendu... et plus relâché... (bis)... Et je commence à compter maintenant...
10... 9... 8... 7... 6...

Je m’autorise à aller encore davantage dans un état de conscience plus détendu... plus relâché... plus relaxé... plus agréablement calme et paisible…
5... 4... 3... 2... 1...

Et à présent que je me trouve dans un état de conscience paisible et intériorisé... détendu et relaxé... le moment est venu de t’imprégner, mon Inconscient, pour mon plus grand bien... et pour l’harmonieux développement de ma personnalité et de mon pouvoir d’action... de ces excellentes certitudes...
Chaque jour et sur tous les plans, je me sens mieux et de mieux en mieux...

[Dites-vous maintenant mentalement les phrases de suggestion que vous avez préparées, dans n’importe quel ordre, deux à trois fois chacune, en vous maintenant surtout dans l’état de conscience que vous avez atteint après la concentration sur la nuque et le cuir chevelu. Si vous sortiez de cet état de conscience, votre Inconscient ne vous entendra plus et vous n’obtiendrez pas les résultats escomptés. Donc : prenez votre temps, soyez calme, concentré et intériorisé pendant que vous vous suggérez les nouvelles certitudes et capacités dont vous avez besoin. Ensuite, redites avec conviction :]

Chaque jour et sur tous les plans je me sens mieux et de mieux en mieux...
Et maintenant, je vais compter de 1 jusqu’à 10... et à 10, je reportetoutemon attention sur mon cuir chevelu... (bis)...
1... 2... 3... 4... 5... 6... 7... 8... 9... 10...
[Accélérez un peu à partir de là]

À présent, je laisse mon attention parcourir mon corps, assez rapidement, de la tête jusqu’aux pieds... Voilà qui est fait.
Et maintenant je fais l’inverse : des pieds jusqu’à la tête... Voilà qui est fait.
Et à présent, je compte de 1 jusqu’à 3 et je claque des doigts. À mon claquement de doigts, j’ouvre les yeux et je m’étire. Je suis en pleine forme et en parfaite santé. .
1... 2... 3... Claquement de doigts. »

Voilà. Le tout vous prendra une vingtaine de minutes environ. Sachez qu’une seule fois ne suffit pas : il faudra réitérer cette séance pour que ce soit efficace. Aussi, faites-la de temps à autre quand vous avez un moment et sans en faire un pensum, c’est-à-dire quand vous en avez envie. Je vous rappelle que vous y trouverez ces inestimables avantages secondaires que sont une saine relaxation, une remise en place de vos énergieset un moment d’agréable paix(choses indispensables face à l’agitation de la vie moderne). Faites-en aussi un rendez-vous avec vous-même où vous vous occupez de vous, rien que de vous (ce qui ne vous est peut-être pas si fréquent...).

Alors ne vous en privez pas, car tout ce qui vous apporte de tels avantages est inestimable.


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Cinéma contre cinéma

Abordons à présent une autre très efficace méthode pour vous charger en atouts constructifs.
La plupart des gens sont persuadés qu’ils ne sont « pas bons » dans tels domaines, « incapables de » dans tels autres… En d’autres termes, ils se pensent avec beaucoup de limitations et de mésestime d’eux mêmes. Ce qui, comme vous le savez maintenant, n’est rien d’autre qu’un choix d’illusion. Cela n’est rien d’autre que ducinéma,c’est-à-dire une construction ne correspondant à rien de réel. Alors, il convient de combattre le cinéma par le cinéma, de changer le film pour un choix d’illusion beaucoup plus, mais vraiment beaucoup plus, valorisant, épanouissant et porteur de succès.

Et vous, avez-vous ce genre d’idées limitatives sur vous-même et sur vos aptitudes ? Si oui, utilisez cette technique pour changer cela : souvenez-vous bien que, avec vos dizaines de milliards de neurones et votre potentiel psycho-mental, tout ce qu’un humain peut faire vous est potentiellement accessible.

Pour la démonstration de cette méthode, imaginons que vous soyez « technophobe », c’est-à-dire que vous avez peur des ordinateurs et autres TIC (Technologies de l’Information et de la Communication), et que vous ne vous sentez pas capable d’affronter les apprentissages et les… « plantages » d’un computer et que vous redoutez de « perdre les pédales » si quelque aléa se produisait quand vous travaillez avec une telle machine.

Entreprenons donc de combattre le feu par le feu ou, comme je l’ai dit, le cinéma par le cinéma et, pour cela, je vous invite à pratiquer un sympathique petit exercice mental qui a toutes les chances de vous guérir vite, bien et sans coup férir, de votre peur et du stress liés à la fréquentation des TIC. Suivez seulement bien les instructions, condition nécessaire pour que ce soit rapidement efficace.

La procédure du cinéma

Cette procédure nous vient de la Programmation Neuro-Linguistique (PNL). Pour l’accomplir, vous allez vous livrer à une gymnastique mentaledont le sens est de dire à votre Inconscient qu’il doit éliminer en vous la phobie des ordinateurs(ou toute autre phobie, à votre convenance, à votre besoin). Elle comporte deux étapes.

Première étape

Tout d’abord, vous devez créer votre film puisque, comme je vous l’ai déjà dit, je vous emmène au cinéma avec cette procédure.

Un film, que ce soit sur grand ou petit écran ou bien dans votre tête, est toujours un montage de plusieurs scènes qui se suivent. Ainsi, par exemple, vous pouvez très bien voir sur votre téléviseur une première scène qui se passe dans une verdoyante campagne et où les héros de l’histoire s’embrassent à qui mieux mieux ; puis peut apparaître une toute autre scène, un tout autre décor : un supermarché où des amis des héros font leurs emplettes ; ensuite vous voyez la rue, juste devant ce supermarché, où des braqueurs sortent en trombe de leur voiture, armes au poing, pour aller dévaliser le magasin. C’est cela, un montage et, dans cet exemple, il y a trois scènes qui apparaissent l’une après l’autre sur l’écran.

Votre montage à vous va comporter seulement deux éléments : une image statique et un film.

Le film
Créez maintenant, dans votre regard intérieur, yeux fermés, le « film des horreurs », c’est-à-dire celui dans lequel vous vous trouvez lourdement en butte à votre technophobie de la machine. Je dois insister sur un point important : quand je dis « film » et « regard intérieur », cela veut dire que vous devez faire en sorte que votre sens visuel soit concerné — n’ayez pas seulement des idées vagues ou des phrases vous racontant les événements — et que vous devez voir,visualiser, les images en question. Rassurez-vous, les gens qui ne parviennent pas à voir ainsi des images dans leur regard intérieur sont rarissimes ou aveugles de naissance, ce qui veut dire qu’il y a tout lieu de penser que vous êtes parfaitement capable de visualiser, après l’avoir fabriqué mentalement, le film dont nous avons besoin.

Le « film des horreurs », disais-je : vous devez vous y mettre en scène avec tous les éléments de la phobie ou du stress — peur, maladresses, impression d’incompétence, sentiment d’infériorité. Si vous avez déjà vécu un épisode d’échec lors d’une confrontation à une machine, servez-vous de ce souvenir pour mettre en place les séquences du film.

Prenons l’exemple de Noémie, pour que vous compreniez bien.

Noémie, lors d’un test sur informatique pour une embauche, a été mise impromptûment devant un clavier d’ordinateur avec, pour instructions, de créer un tableau avec des rubriques, puis un graphique avec des pourcentages. Elle avait, certes, quelques notions mais elle se sentait profondément incompétente et, de toutes façons, elle avait encore plus peur de la machine que de ses propres limites. Elle m’a raconté avoir ressenti l’impression que son cerveau se paralysait, qu’il ne lui livrait qu’une page blanche, sans informations utilisables pour remplir la tâche en question. Elle s’est alors mise à trembler, puis a fondu en larmes et s’est rapidement sauvée sans explications et avec un grand sentiment d’humiliation.

Pour faire notre exercice, Noémie pourrait se revoir dans cette même scène et le film qu’elle créerait dans son mental lui montrerait dramatiquement cet épisode de sa vie.

Continuons à imaginer que vous être technophobe et que vous utilisez cette procédure pour vous guérir de cela. Le film, « Mon horreur technophobique », que vous bâtirez doit durer entre 45 et 90 secondes environ de temps d’horloge, tout en devant représenter une tranche de vie bien plus longue.

Quand vous aurez bâti ce film, regardez-le bien, visionnez-le bien encore deux foisin extensopour bien le posséder. Ce film, nous allons l’intituler « techno-échec » pour ce qui suit.

Cherchez dans vos souvenirs un moment où vous avez eu du succès, un épisode de votre vie (un souvenirréel) dans lequel vous avez été victorieux, gagnant, « le meilleur », où vous avez défoncé un obstacle ou été complimenté, ou bien où vous vous êtes senti heureux parce que vous étiez, là, à votre meilleur niveau. Il est important que ce rappel vous fasse encore, aujourd’hui en vous en souvenant, au moins un peu chaud au cœur, comme une bouffée de contentement de soi, de sentiment de valeur personnelle, de victoire. Allez-y, cherchez – et ne dites pas que vous n’en trouvez pas ! Chaque être humain a, peu ou prou, vécu ce genre de situations à l’un ou l’autre moment de son existence, dans l’un ou l’autre domaine (sport, examen, permis de conduire, séduction, concours, travail...). Et peu importe l’époque où cet événement a eu lieu, vous pouvez le prendre même si c’est très loin dans votre passé.
Quand vous avez trouvé ce souvenir, repassez-le dans votre regard intérieur, yeux fermés, pour en isoler une image statique : le moment le plus fort, l’image la plus positive pour vous. Cette image, nous allons l’intituler « succès » pour ce qui suit.

Vous avez maintenant les deux parties de votre montage cinématographique : le film en lui-même (« techno-échec ») et l’image statique (« succès »). Voici comment vous allez les monter (montage cinématographique) :

  • Ce que vous verrez dans votre regard intérieur quand vous utiliserez la procédure que je vous propose, tout à l’heure, c’est tout d’abord l’image statique « succès », en noir et blanc. Puis, le film « techno-échec » en entier, de A à Z, en noir et blanc, puis l’image statique « succès », en couleurs.

Maintenant que vous avez votre film monté, vous devez encore bien saisir un concept : celui d’associé et de dissocié. En effet, dans un souvenir ou une scène que vous vous repassez mentalement et dans lesquels vous vous trouvez, vous pouvez vous percevoir de deux façons différentes :

  • Associé (sous-entendu : associé à vous-même) : vous vous sentez vivre la scène ou le souvenirde l’intérieur de votre corps, vous voyez les différents éléments et protagonistes à travers les yeux de votre propre personnage et vous les percevez à travers vos sens. Par exemple, vous qui lisez en ce moment ces lignes, vous êtes associé (à vous-même) : tout ce que vous percevez résonne à travers vos sens, à l’intérieur de votre corps, de votre tête ; et il vous est impossible de voir votre visage, votre dos, etc. (sauf dans une glace) quand vous êtes associé.Vous êtes acteur.
  • Dissocié (sous-entendu : dissocié de vous-même) : vous vous voyez vous-même de l’extérieur (de dos, de face, de profil...), c’est-à-dire quevous êtes spectateurde vous-même et de la scène. Pour bien comprendre cela, imaginez que vous vous projetez un film vidéo de ce moment où, lors de vos dernières vacances, vous vous élanciez d’un pont en saut à l’élastique. Là, vous êtes associé au vous-même qui est assis dans le fauteuil et qui regarde l’écran, et dissocié du vous-même qui se trouve sur l’écran.

Ce concept associé-dissocié est très important pour la procédure du cinéma ( et aussi pour celle duswishque vous trouverez plus loin).

Voilà, tout est prêt à présent pour que vous utilisiez sur vous-même cette miraculeuse méthode qui à déjà guéri en quelques courts instants plus d’une phobie à ce jour, croyez-m’en !

Deuxième étape

Vous allez, yeux fermés, visualiser ce qui suit, en respectant bien l’ordre et le déroulement des différents enchaînements. Au besoin, entraînez-vous y deux ou trois fois lentement, avant d’y aller « à fond ».

  • 1 — Sentez-vous assis dans une salle de cinéma (c’est-à-dire : soyez associé au vous-même qui y est assis). Regardez l’écran : s’y trouve l’image statique que nous avons appelée « succès »,en noir et blanc.
  • 2 — Une fois ceci bien mis en place et ressenti, quittez votre corps qui est assis dans le fauteuil, c’est-à-dire dissociez-vous de ce vous-même. Et allez à l’arrière dans ce que nous allons nommer la salle de projection. Assurez-vous alors qu’il y a bien trois vous-mêmes dans la scène : un à l’arrière, associé ; un dans le fauteuil dissocié ; et un sur l’écran, dissocié.
  • 3 — Maintenant, regardez l’écran : le film que nous avons appelé « techno-échec » s’enclenche et se déroule, de A à Z,en noir et blanc. Tout de suite après l’image Z, apparaît sur l’écran l’image « succès », toujours statique mais cette fois-cien couleurs.
  • 4 — Attention à ne pas oublier cette quatrième étape : associez-vous au vous-même de l’image « succès », c’est-à-dire rentrez dans cette scène et dans l’écran.
  • 5 — Ensuite,et en deux secondes au maximum(impératif pour que la procédure fonctionne !), rembobinezle touten couleurset en restant soigneusement associé à vous-même. C’est-à-dire que vous vous sentez passer de l’image « succès » à l’image Z du film « techno-échec », puis déroulement à rebours jusqu’à l’image A, puis retour à « succès ».

Attention, je dois ici insister pour que ce soit bien compris : il s’agit de rembobiner le film,en y étant associé cette fois-ciet tout en couleurs, donc de tout revivre à l’envers. Pour vous fixer les idées, souvenez-vous que, quand dans le film à l’endroit l’acteur marche vers l’avant, il recule lors du rembobinage ; ou bien, lorsqu’à l’endroit l’eau sort de la bouteille pour tomber dans le verre, à l’envers elle ressort du verre pour se réengouffrer dans la bouteille qui est au-dessus...

  • 6 — Ensuite, dès que vous vous retrouvez, associé, à l’image « succès » en couleurs à la fin de la procédure,ouvrez immédiatement les yeux et concentrez-vous aussitôt sur n’importe quoi se trouvant dans votre environnement. Ceci pour que vous « décrochiez » instantanément de ce que vous venez d’accomplir mentalement, donc ne vous y reportez pas, ne jugez pas votre prestation, n’y repensez pas !

Vous laisserez ainsi passer une trentaine de secondes et vous recommencerez l’ensemble de la procédure cinq ou six fois de suite. Cela, c’est la procédure thérapeutique en elle-même.

Auparavant, entraînez-vous y quelques fois pour bien vous familiariser et, dès que vous vous sentez capable de respecter tous les impératifs (noir et blanc, couleurs, dissocié-associé et, tout particulièrement celui des deux secondes maximum pour le rembobinage), allez-y.

Il pourra vous être utile de réitérer cela l’une ou l’autre fois pendant les jours suivants, toujours cinq ou six fois d’affilée (ce qui vous prendra moins de quinze minutes à chaque fois), en respectant bien toutes les étapes afin que le message parvienne bien à son destinataire, votre Inconscient qui alors éliminera en moins de deux votre (techno)problème.

Vous serez étonné des résultats : le miracle n’est pas loin, avec cette « procédure du cinéma », pour contrer toutes les idées négatives et limitantes que vous vous faites sur vous-même. Notez que cette procédure du cinéma est royale pour vous débarrasser de toutes sortes de phobies (des serpents, des autoroutes, des grands espaces, des araignées, de l’ascenseur, etc.) et aussi pour éliminer des sentiments forts dont vous ne voulez plus : haine (qui vous « mange » une énergie folle – pour rien), mais aussi un amour mal placé pour quelqu’un (j’ai eu l’occasion d’aider ainsi une jeune femme qui disait aimer le compagnon qui la battait, la trompait et lui prenait tout son argent, ce qui lui a permis de le quitter et de rencontrer ensuite un homme bien), une colère plus ou moins chronique contre quelqu’un…

À vous, donc, de voir en quoi cette procédure peut vous être utile – et de l’employer alors à bon escient…
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Le swish

Leswishque je vais vous décrire maintenant est un des merveilleux moyens thérapeutiques issus de la PNL. Comme toujours, avec ce genre de technique mentale, il convient de soigneusement respecter les différentes étapes de la procédure que je vais vous décrire. Rassurez-vous : c’est plus facile et plus rapide pour vous de le faire que pour moi de l’écrire. Une fois lues les instructions, entraînez-vous trois ou quatre fois « à blanc » à bien réaliser l’ensemble duswishet, quand vous sentirez que vous vous souvenez de tout – et dans le bon ordre –, vous le pratiquerez alors dix fois d’affilée et avec exactitude.

À quoi cette procédure va-t-elle vous servir ? À tout !:

  • À éliminer des comportements insuffisants, limités.
  • À vous amener à bien mieux agir et réagir dans les circonstances où actuellement vous « coincez ».
  • À vous créer de nouveaux et de meilleurs modes de fonctionnement.
  • À vous « autoprogrammer des vécus positifs (sentimentaux, professionnels, relationnels – ne cherchez toutefois pas à vous autoprogrammer des choses impossibles, irréalistes : gagner la fortune au loto, par exemple !…) pour « dire » à votre Inconscient que c’est cela que vous voulez qu’il vous aide à réaliser dans la vie.

Imprégnez-vous bien de l’esprit du swish et vous sentirez bien par vous-même tout ce qu’il peut faire pour vous.

Pour vous donner ici un exemple de ce que l’on peut viser avec cette méthode, imaginons que vous êtes bien seul dans votre vie et que vous aimeriez vraiment créer un couple harmonieux avec une compagne.

Notons que, si vous êtes seul, c’est peut-être parce qu’il y a en vous des aspects, des façons d’être, d’agir, de réagir qui vous sabotent dans vos relations affectives. C’est à ce niveau que le swish peut vous aider (et, pour le reste, agissez concrètement dans la vie pour rencontrer quelqu’un : sortez, montrez-vous, enrichissez votre vie sociale : le swish ne va pas vous apporter votre partenaire sur un plateau – il est magique, mais tout de même pas à ce point-là !). Voici comment vous direz à votre Inconscient que vivre un couple harmonieux est désirable et bon pour vous et qu’il doit vous aider à atteindre cet objectif.

Étape 1 : créez les images mentales dont vous avez besoin

Pour procéder au swish, il vous faut deux images, tout à fait antinomiques dans leur esprit : A, la « mauvaise » et B, la « bonne » qui représente ce que vous voulez atteindre.

A)  En y étant associé, retrouvez un souvenir sous forme d’une image (visualisez-làdans votre regard intérieur, yeux fermés), statique, dans laquelle vous vous trouvez seul, tristement seul sentimentalement. Avec cette image, vous devez éveiller en vous, c’est-à-direressentir réellement autant que vous le pourrez, les sentiments et émotions négatifs, sentiment de solitude et de vide sentimental que vous ressentez parfois et dont vous ne voulez plus dans votre vie. Par exemple, réactualisez mentalement ce soir-là, où vous êtes rentré de votre travail et avez, comme d’habitude, retrouvé le silence de votre appartement, sans aucune présence – et comme alors vous vous êtes sentiseul.

Donc, cette image doit correspondre à une tranche de votre vie passée, être unsouvenir.

Fixez bien ces éléments dans votre pensée pour vous en rappeler tout à l’heure.

B)  En en étant dissocié, créez de toutes pièces (attention :cela ne doit pas être un souvenir, mais une complète invention de votre part), yeux fermés, un filmconvaincantdans lequel vous vous voyez en couple et dans une situation « classique » (au restaurant, au coin du feu, lors d’une promenade main dans la main, faisant la cuisine à deux…) et agréable, en train de fonctionner avec aisance, plaisir, facilité, enthousiasme et amour. La compagne, dans cette séquence, doit êtretotalement inconnue(pas Kim Basinger, ni Vanessa Paradis, ni la si jolie voisine qui ne veut pas de vous, ni l’amour raté de vos vingt ans !).

Notez bien que, dans l’imaginaire, on a tous les droits et toutes les possibilités : on n’est pas limité par la logique ou la vraisemblance. Donc, laissez-vous aller, faites le maximum pour vous voir à votre avantage et heureux dans cette situation (tout en restant tout de même réaliste : pas de choses complètement impossibles ni de rendez-vous amoureux dans la navette spatiale !). Ce film doit avoir des couleurs sympathiques, douces et être agréablement clair et lumineux.

Quand vous aurez créé ce film dans votre regard intérieur, extrayez-en une image statique : celle que vous sentez bien, celle qui vous plait le mieux. Regardez-la bien et stockez-là aussi dans votre mémoire.

Étape 2 : procédez auswish
Cette procédure comporte quatre étapes, à suivre scrupuleusement.

  • Fermez les yeux et rappelez dans votre regard intérieur l’image A, en y étant associé à vous-même, de la taille approximative d’une affiche (un mètre sur soixante-dix centimètres environ). Si cette image n’est pas assez lumineuse, rajoutez-y mentalement de la luminosité. Et, surtout, battez autant qu’il vous est possible le rappel des sentiments-émotions négatifs de solitude et de pauvreté affective, de manière à bien mettre en place en vous, en connexion avec cette image,le vécu émotionnel de votre problème. Prenez votre temps pour faire cela, mais pas trop pour que votre concentration ne « lâche » pas.
  • Dans le coin inférieur droit de l’image A, mettez l’image B, grande d’environ 1/6ème de l’autre. Elle est donc petite, vous y êtes dissocié de vous-même et elle doit être moins lumineuse que l’autre (si nécessaire, enlevez un peu de luminosité). Mais là,pas du tout de sentiments-émotions avec cette image. Là aussi, prenez un peu de temps pour la positionner — mais pas trop pour la même raison que ci-dessus.
  • Maintenant, procédez auswishen lui-même :en une demi-seconde (pas plus !),agrandissezetrendez lumineusel’image B qui doit recouvrir intégralement l’image A.
  • Laquelle doit être détruitedans la deuxième demi seconde(pas plus !) de la manière suivante : rendez-la de plus en plus petite et de plus en plus sombre, jusqu’à ce qu’elle se réduise à un point qui finalement s’évapore.

En d’autres termes, vous devez faire imploser l’image A derrière l’image B agrandie. Souvenez-vous des anciens téléviseurs : quand on les éteignait, l’image se rétractait à toute allure pour finir comme un point au centre de l’écran — puis plus rien. C’est cela, l’idée. Surtout ne vous contentez pas de seulement recouvrir l’image A par l’image B ; ne faites pas non plus un transfert d’images (image A allant dans le coin inférieur droit, derrière l’image B) ; ne laissez pas davantage partir l’image A dans la nature, on ne sait où.

Dans ces étapes 3 et 4, vous devez mentalement, avec force et énergie psychiques, faire vivre en vous l’image B et tuer l’image A. Et en une seconde au maximum !

  • C’est l’étape la plus facile. Elle consiste, dès que vous avez procédé à la quatrième étape — et sans vous attarder sur son résultat final dans votre regard intérieur — , à ouvrir immédiatement les yeux et à vous concentrer sur quelque chose de votre environnement pendant une trentaine de secondes. En d’autres termes :décrochez ainsi immédiatementde ce que vous venez de faire aux étapes 1, 2, 3 et 4 — n’y pensez plus, ne jugez pas votre prestation, ne la critiquez pas, portez votre attention sur autre chose !

Comme dit plus haut, vous ferez ainsi dixswishcomplets successivement. Ensuite, vaquez à vos activités sans plus vous occuper de ce que vous venez de faire. Votre Inconscient, qui aura réceptionné le message, prendra en charge la progressive guérison de votre autosabotage au niveau sentimental.

Leswishest un merveilleux outil thérapeutique dont vous disposez pour éliminer des « embêtements » de votre psycho-mental et pour les remplacer par les bonnes capacités, celles qui font avancer – et avec plaisir encore...
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La visualisation

Voilà encore une technique de développement de votre personnalité qui sert à tout. Tout ce qui peut être mis en images dans le mental relève de la visualisation et celle-ci peut être efficace dans les deux sens : vous abattre ou vous… ressusciter. Se « voir » échouer est une visualisation. Se « voir » réussir l’est également. Tout ce qu’un être humain a réalisé a d’abordpréexisté en lui sous la forme de certaines représentations internes.

Alors, vous allez maintenant apprendre comment vous « voir » dans le bien-être et le succès et cesser de vous « voir » dans l’insatisfaction et l’échec.

C’est donc à votre capacité de vous faire de telles représentations que nous allons faire appel pour que, ensuite, vous les concrétisiez dans la vie. C’est un peu magique : cela consiste à créer en soi des images qui deviendront par la suite réalité.

Je vais donc à nouveau vous emmener en quelque sorte au cinéma pour que vous deveniez scénariste, metteur en scène, dialoguiste, éclairagiste et comédien(ne) de la tranche de vie que vous voulez vous approprier et faire exister. C’est donc de votre créativité, de votre imagination que va dépendre la bonne exécution de cette technique. Notez bien que ce genre d’exercice entraîne aussi votre mental à voir les choses sous de nouveaux angles, ce qui ne peut manquer d’enrichir vos conceptions et vos points de vue. A titre d’exemple pour la démonstration qui suit, nous allons imaginer que vous avez du mal à vous confronter à votre patron et que vous vous sentez dans vos petits souliers quand il passe dans votre lieu de travail.

Visualisez votre succès

La visualisation, comme vous le savez déjà, c’est créer des images dans son regard intérieur. Vous allez vous faire le film de votre bon fonctionnement, de votre efficacité et de votre maîtrise face à votre patron. Je ne peux trop vous guider ici, parce que tout y est affaire de sensibilité personnelle, d’imagination, de désir et d’aspiration à des finalités précises, toutes choses qui varient fortement d’une personne à l’autre. Si nécessaire, vous pouvez par exemple vous inspirer des façons de fonctionner de quelqu’un de l’entreprise que le patron respecte.
En tous cas, ce film que vous allez vous créer, yeux fermés, doit durer environ deux ou trois minutes (pas plus, pour préserver votre concentration). Vous vous verrez dans la situation désirée, fonctionnant comme il est bon et constructif pour vous, à l’aise, calme et très maître de vous-même, souriant (pas matamore et pas Rambo !). Arrangez-vous pour que le film exprime bien tout cela, par votre attitude, vos gestes et expressions. L’environnement doit y être (bureau, atelier, magasin...), avec des éléments de décors qui soient reconnaissables.

Vous devez y être dissocié de vous-même, c’est-à-dire vous voir de l’extérieur.

Une fois que vous aurez créé votre film, revoyez-le mentalement en y ajoutant de la clarté, de la luminosité et des couleurs sympathiques (pas de noir et blanc ou d’ambiances sombres et ternes) : il faut qu’il vous plaise esthétiquement, que vous le trouviez agréable à visionner.

Une fois ceci fait, vous voilà prêt à commencer à vous implanter ce message. Voici la procédure :

  • Isolez-vous. Prenez une position confortable. Fermez-les yeux.
  • Visualisez l’ensemble du film, éventuellement en l’enrichissant encore de contenus positifs si l’inspiration vous en vient alors (notez bien que vous devrez contrôler votre visualisation de manière à ce querien de négatifn’y entre !). Faites cela tranquillement en restant bien concentré.
  • Quand c’est fini, ouvrez les yeux et concentrez-vous pendant environ trente secondes sur un élément quelconque de votre environnement.
  • Recommencez la même chose trois à quatre fois d’affilée.
  • Ensuite, faites la même choseen étant cette fois-ci associé à vous-même dans ce film.
  •  Répétez cela aussi trois ou quatre fois successivement.
  • Puis, vaquez à vos autres occupations.

Réitérez cet ensemble de temps à autre, quand vous avez un moment pour vous occuper de vous, de manière à progressivement renforcer le message. Vous affermirez ainsi la conviction de tout votre être – et de votre Inconscient – quant à la concrétisation rapide de ce genre de situation dans votre vie, en termes de capacités, aptitudes, talents à vous montrer au top niveau face à un patron (quel qu’il soit : pas spécifiquement celui du film).

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Maintenant que, si vous n’aimez pas ce que vous vivez, vous détenez les bons moyens de le changer, voici venu le moment de vous poser des questions dynamisantes :

  • Est-ce que,vraiment, je veux changer et améliorer ma vie ?
  • Mais qu’est ce donc que je vaisperdre, si j’agis en ce sens ?...

Vous pouvez vous épargner ce travail grâce aux CD que j’ai créés pour vous faciliter cette procédure :Faites léviter votre brasetTranse auto-hypnotique. Pour vous procurer cela : www.cd-de-relaxation.com, ou en écrivant à Neo Cortex, 7 place d’Austerlitz, F-67064 Strasbourg, France.


Mes livres

Je suis auteur d'articles scientifiques et de livres de psychologie :


  • -Bien vivre, Mal vivre/ à vous de choisirInterEditions

  • -Communiquer avec les autres, c'est facile !Éditions de L'Homme

  • -Bien se connaître pour bien piloter sa vieInterEditions

  • -Vous n'aimez pas ce que vous vivez ? Alors, changez-le !Marabout (épuisé)


  • -Éliminez vos peurs et blocages - avec les Métaphores ThérapeutiquesNeo Cortex éd.


  • -Angoisses, anxiété - Comment vous en délivrerNeo Cortex Ed.


Avec Michel Nachez :

  • -Technostress TechnophophieÉditions de L'Homme



Et, avecDonald Akutagawa et Terry Whitman:

  • -Mêlons-nous de nos affaires : nos territoires et ceux des autres dans la vie personnelle et professionnelleInterEditions